« Poincelet nous livre un nouveau pan de son journal intime dans ce Définitif Périodique où réflexions sur Dieu et l’Amour s’entrecroisent (…).Il s’intéresse à la matière, aux sécrétions du corps, au côté sale qu’il y a à transpirer, à se masturber, à faire l’amour. (…) Son dessin est loin d’être lisse ou aseptisé, et son oeuvre torturée, qu’on le veuille ou non, est l’une des plus singulières et des plus intéressantes de la bande dessinée indépendante actuelle. »
L’avis des bulles.
▪ article à propos de la série Le Périodique sur le site Comixture











